J. D Modes - Septembre 1962 ¤ *


 

"Neufs point neufs...


Ce sont les neuf points par où passe la nouvelle ligne. Vous allez les voir, dans les pages qui suivent, composer la silhouette de l'hiver 62-63. Celle d'une femme plus longue, plus douce, plus féminine. Celle d'une femme qui moule à nouveau son buste et sa taille, qui s'entoure de fourrures, qui couvre soigneusement ses bras, et retrouve pour ses jupes les mouvements du plein biais. Une nouvelle venue dont les gouts vont bouleverser vos habitudes. Elle aime tout ce que vous avez oublié : les cols, les manches, les ceintures, les souliers montants. Elle allonge au maximum ses vestes de tailleurs, cache ses genoux, et porte volontiers des robes à la cheville (même pour diner chez elle). Elle n'aime pas les couleurs. A l'exception d'un certain rouge, d'un certain vert et d'un bleu assourdi, elle se cantonne dans les noirs, les marrons, les gris de pensionnaire, où le tons confondus des tweeds nattés. [...] Ses gestes mêmes sont nouveaux. Elle porte haut son visage coiffé de tout petits chapeaux, remonte bien ses cols, et s'emmitoufle de toutes les écharpes, cagoules, passe montagne et réchauffe cou qu'elle peut imaginer. Regardez la vite. Elle va vous plaire comme à nous.
Éditorial de Septembre 1962

  1. La ligne longue - une veste, très appuyée moulant presque le corps. Une longue écharpe cache-nez. Une jupe d'autant plus allongée qu'elle est en biais. Détail typiques : le petit feutre brun, la note de renard" *
Par Pierre Cardin
Photographie par Karen Radkai -septembre 1962

 2. Le tweed fantaisie - Le couleurs éteintes et brouillées dominent la mode. Elles se mêlent ici dans un tweed, pour le tailleur à ceinture incrustée et jupe à peine évasée, version plus stricte de la ligne longue. E harpe et chapeau de castor.
Par Christian Dior
Photographie par Karen Radkai -  septembre 1962

 3. "Le col à l'honneur  - Fini les cous nus. Les visages se cachent, s'enfouissent dans les cagoules et les capuchons ; les écharpes s'enroulent autour des cous frileux et les cols jouent les grand importants. Il monte à l'assaut du visage qu'il encadre, s'épanouit, se raidit, hausse encore une silhouette déjà très allongée. Ici, un immense col dentelé, remonté, pour un tailleur court de ligne étroite en tweed. Chapeau de castor épinglé d'un blaireau" *
Par Crahay pour Nina Ricci
Photographie par Karen Radkai -  septembre 1962

 4. Le manteau vent debout, c'est le plus marquant de la mode parce que sa ligne est très nouvelle, parce que son ampleur semble projetée en arrière par les grands godets naissant aux épaules, parce qu’il est nettement plus long, parce qu’il est galbé, très légèrement devant, parce qu’il a choisi les tons fauves et brouillé de saison"
Simonetta et Fabiani
Photographie par Karen Radkai -  septembre 1962

 5. Les fourrures tachistes. Des taches dessinées en renard noir lustré sur un fond de renard sauvage pour le manteau boule très court de Pierre Cardin.
De vraies taches, celles de la peau du tigre pour le sept huitième de Lanvin Castillo" *
Photographie par Karen Radkai
 septembre 1962

 6. Les manches étuis. Les robes auront cet hiver, des manches longues, fines, étroites. Exemple type cette robe en crêpe  dont la forme suit le corps comme un long pull over qui s 'évaserait du bas, par Pierre Cardin en septembre 1962
7. Les caches bras. Enfilés comme une liseuse sur la robe aux bras nus, ils remplacent à la fois les manches et l'écharpe si à la mode cette hiver. A l’extrême droite le cache bras à poignets de renard roux est porté sur une robe ras du cou, à peine décolletée aux épaules. Notez avec les deux robes les tout petites chapeaux à plumets. Par Pierre Cardin
Photographies par Karen Radkai
  septembre 1962 
 8. Le noir brillant - Toute noire : la robe fine, fluide, à taille haute soulignée d'une ceinture qui remonte vers la poitrine, à grand décolleté rond et manches étroites, serrées. Tout noir : le bijou un collier de fines perles tressées. Tous noirs, le chapeau de daim, les gants, les chaussures. Tout brillant, le cloqué de soie naturelle.
Par Yves Saint Laurent
Photographies par Karen Radkai
 septembre 1962 

9. L'ampleur mouvante. Elle danse, suit le mouvement, jamais n'exagère. Ici, ce sont des pans flottants mouvants qui sont une robe mais jouent sur le fourreau qui leur permet la liberté.
Par Jacques griffe - Photographie Karen Radkai
 septembre 1962

"Emmitouflée - Fourrée
Cette mode, toute en longueur dépouillée, cherche à cacher, le visage et le cou dans de hauts cols qui remontent encadrent, embellissent, emmitouflent et font par contraste la tête petite. C'est bien sur, la fourrure qu'ils préfèrent, toutes les fourrures douces qui vont du ragondin et du castor bien classiques au renard tout renouveau, du lynx félin, et à toutes les fourrures à poils longs" *

 Depuis la gauche, Carven, Pierre Balmain, Jean Desses et Lanvin Castilo.
Photographie par Michel Certain
  septembre 1962


"Une mode cache nez"
"Pour s'emmitoufler, la mode invente de longs cache nez d'écolière garnis de pompons. Mais elle retrouve aussi les écharpes en fourrure à long poils, mousseuses, capiteuses, voluptueuse, et les étoles étroites comme des boas avec lesquelles on peut faire trois fois le tour du cou." *

 "Pour donner l'air emmitouflé au deux pièces ras du cou, ceinturé, à jupe doucement évasée, une longue écharpe double en même tissu, à gros pompons de tissu effrangé. Tweed gris. Notez le chapeau "petite tête" exactement assorti à l'ensemble et le gros pompon qu'on retrouve souvent dans la mode."
Par Christian Dior
Photographie par Michel Certain en septembre 1962

 "Plus longue encore que la veste longue, une écharpe en renard gris s'enroule ici, cachant le col et presque les épaules, sur un ensemble robe et veste. Par Jacques Esterel" *
Photographie par Michel Certain
   septembre 1962


"Une mode pare brise"
"Les cagoules de pénitents, les capuchons de pluie et les passe montagne ont inspiré cette mode qu'on croirait faite pour protéger de grand froid, ou du vent de la vitesse en Jaguar, mais qui cherche d'abord à mettre le plus près possible du visage, la calme séduisante douceur de toutes les fourrures retrouvées"*

 A gauche :" Une cagoule de lutin pointue derrière. Dans le même lainage gris que le tailleur court, elle adoucit le visage par une bande d’opossum gris" *. Par Nina Ricci Crahay
A droite "Un passe montage fort enveloppant en ragondin qui voile à demi le visage et le cerne. Avec une pelisse en pure laine blanche fourrée de ragondin et sur un tailleur blanc."*
Par Jacques Griffe
Photographie par Michel Certain en septembre 1962 


"Lignes en contraste
 Coté manteaux, des lignes différentes s'affirment et quelquefois s'opposent. Un point commun dans leurs contrastes : ils sont tous plus ou moins appuyés au corps devant, qu'ils aient la ligne étui, la ligne redingote, ou, plus séduisante encore, la ligne qui profile le manteau et lui donne un élan nouveau en rejetant toute son ampleur vers l'arrière.

 "L'ampleur en arrière,
A gauche de grands godets élargissent le dos d'un manteau raglan à carrure souple, dont le devant droit est appuyé au corps -  par Simonetta et Fabiani
A droite, un large poncho à franges, incrusté, qui met l'accent sur la ligne évasée, rejetée en arrière, d'un manteau en tweed noir et blanc. Notez les emmanchures très larges et le petit col officier loin du cou. Par Pierre Cardin"
Photographie Helmut Newton 1962
   septembre 1962

 "Les manteaux qui galbent
A gauche : Étroit, buste serré, taille remontée par l'effet d'une couture. Le petit col châle relevé. Le dos, un peu arrondi, resserré dans une martingale . Chez Guy Laroche
A droite : Presque une robe manteau tant il est étroit et fin.Petit col loin du cou. Deux poches gilet au dessus de la taille. Des manches raglan, des boutons boules. Chez Saint Laurent"
Photographie Helmut Newton en septembre 1962

 "Les manteaux qui galbent. Chez Capucci, de ligne plus carrée que ceux de la page précédente, mais tout aussi appuyé sous la poitrine, effet souligné par les grands rabats de poche. Dos droit, manches kimono larges, col noué et rabattu devant."
Photographie Helmut Newton en septembre 1962

 "La vraie redingote
Chez Jacques Heim a gauche, souple devant, plus ample au dos, avec une martingale. Col et poignets de castors *
Au centre, Pierre Balmain, sobre, classique croisé, et s'évasant légèrement. Notez la carrure étroite et carrée et le grand col. Chapeau en lainage blanc.
Chez Nina Ricci Crahay a droite, très étroite et montante jusqu'à la taille, évasée du bas. Tweed brun et blanc.
Photographie Helmut Newton en septembre 1962

"Coté tailleur, veste maximum
Les tailleurs, d'un commun accord, allongent leur veste et c'est la vraie révolution. Les jupes toujours souples s'évasent souvent mais sans grand excès. "

  "A gauche : Un tailleur qui est presque un trois quarts.De ligne fuyante, elle s'étire un peu vers le bas, ses manches s'élargissent au poignet. Lainage brun. Par Grès
A droite : De ligne classique, il est croisé, appuyé au buste qu'il souligne sans pourtant l'élargir, complété par un grand feutre noir. Lainage blanc cassé. Par Pierre Balmain"
 Photographie Sante Forlano - Dessins Lobravico en septembre 1962

 "Un tailleur sur une casaque. Veste bord à bord, sans revers, et jupe à l'ampleur esquissée devant par une couture libre. Tweed noir, bleu, gris."
 Photographie Sante Forlano - Dessins Lobravico en septembre 1962

 A gauche  : "Un tailleur mi long qui rejoint les classiques. En jersey côtelé blanc, il est tout droit dans le dos, mais appuyé devant, effet souligné encore par les deux grands poches à rabat placées sous la taille. Jupe assouplie par un pli couché qui suit le boutonnage. Chapeau de cuir violet". Par André Courrège.
 A droite  : "Un tailleur qui allonge, moule et suit la ligne sans jamais la rompre. Il est en crêpe de laine rouge vif. Remarquez son petit col plat à l'air tellement innocent, sa jupe élargie par les lés en cotes de melon non repassées et le toquet de velours rouge au plument insolent."
 Photographie Sante Forlano - Dessins Lobravico
  septembre 1962


"Formes et lignes
Une rentrée remarquée dans la mode de cet hiver ; celle de la tunique. Sa ligne longue ressemble, bien sur, à celle des tailleurs. Mais elle est à la fois plus souple, plus habillée, plus amusante avec les air des pull over ou de sweaters qu'elle se donne en moulant le buste au dessus de jupes étroites ou larges.
Les robes que vous allez voir dans les pages suivantes sont elles aussi, très collantes du haut. Sans remonter exactement la  ligne de la taille, elles s'appuient nettement au dessus par des jeux nouveaux d'incrustation ou par les tricheries des ceintures."

  "Encore une tunique longue et ras du cou mais cette fois portée sur une jupe en biais et à pli. Elle a les nouvelles manches étroites et s’emmitoufle gaiment de la longue écharpe cache nez qui sera cet hiver un de vos accessoires préférés. Le petit chapeau est fait dans le même lainage à carreaux gris et brun. Par Christian Dior - Coiffure par Jacques Dessange
Photographie Karen Radkai -   septembre 1962

   A gauche :"Elle moule et parait s'enrouler tout autour du corps comme un sari par l'effet 'une incrustation en biais. Ras le cou sans manches, elle est en jersey blanc", par Michel Goma
A droite : "L'ampleur  mesurée d'une robe douce en lainage pure laine couleur pois casé est donnée par une pointe incrustée qui part sous la poitrine et s'évase doucement. Décolleté sur le  ras le cou noué derrière, manques longues". Par Jacques Griffe - Coiffure par Jacques Dessange
Photographie Karen Radkai -  Septembre 1962

 A gauche : "Silhouette longue et fine, taille haute, accentuée par le panneau piqué et incrusté qui ne noue sous la poitrine.  En crêpe de laine. Elle est ras le cou sans manches. Par Nina Ricci Crahay
A droite : "Deux bandes incrustées partent des épaules se croisent dans le dos et se nouent devant assez haut. Mais la jupe ici est droite en jersey lambswool grège.  Par Philippe Venet
Coiffure par Jacques Dessange
Photographie Karen Radkai -  Septembre 1962

"Une robe de diner qui joue les effets de transparence d'un organdi de noir noire. Elle ne voile qu'à demi le haut du corsage et le bas de la jupe, du genou jusqu'à mi mollet. A peine blousante au dessus d'une ceinture de même tissu elle s'évase à peine au dessous". Par Jean Patou
Photographie Karen Radkai - Coiffure par Jacques Dessange
en septembre 1962


 "Le si tentant superflu...tout ce qui brille, tout ce qui réchauffe, tout ce qui adouci, tout ce qui illumine, tout ce qui ajoute de l'esprit à la mode.
 Collier en perles de jais par Christian Dior, Escarpins de daim noir par Yves Saint Laurent, et chaussures  imprimé panthère par Roger Vivier par Christian Dior
Photographie Michel Certain
   septembre 1962


"Les têtes nouvelles
Béguins, serre tête, bobs, bombes et bonnets drapés.. oui, les nouvelles têtes sont toutes petites. Le chapeau sera cet hiver le point su l'i d'une ligne aux épaules fines. Souvent, fait, pour le matin, dans le tissu même de l'ensemble qu'il complète, il serre de près la tête et cache les cheveux. Il a comme toute la mode, un faible pour la fourrure, et il lui arrive de s'emmitoufler d'écharpes pour jouer les cagoules."

  "Chez Jacques Heim, un chapeau souple qui emboite la tête et cache tous les cheveux. En panthère, et porté avec un manteau de panthère. Sa ligne sport à petite calotte et bords retournés, évoque les bobs américains."*
Photographie Helmut Newton -  septembre 1962

 " Chez Christian Dior une bombe haute, en lainage écossais écaille et noir, portée droit sur le front. Ici encore elle est faite dans le tissus du tailleur. Notez le tout petit bord et surtout (c'est la nouvelle folie), le gros pompon, aplati, en castor lustré noir."*
 Photographie Helmut Newton -  septembre 1962

  "Chez Christian Dior un petit béguin drapé qui emboite bien la tête. Il accompagne un tailleur en tweed gris et blanc. Ou plutôt il en fait partie, coupé dans le même tissu, muni sur la nuque de deux pans qui reviennent se glisser en écharpe dans le col, c'est lui qui donne ici l'effet emmitouflé typique de l'hiver 63."
 Photographie Helmut Newton

"Chez Jacques Griffe c'est un cache chignon, c'est aussi un chignon fou tout en anneaux de velours entremêles et entrecroisés, léger, nouveau, transparent, qui bouge, volette, suit tous les mouvements pour donner joli profil. Il rejette toute la ligne en arrière et demande des cheveux bien lisses  vers le chignon haut. C'est en comme une résille nouvelle manière. "Photographies Helmut Newton  septembre 1962

 " Chez Jacques Griffe, un béguin décalé décranté, sur le coté duquel jaillit en cascade un grand bijou pendeloque en émeraude et perles. Il est en suède noir, piqué et surpiqué
Photographie Helmut Newton -  septembre 1962

 "Week end sous cape
Vous avez jeté une cape sur vos épaule. Une seule fois. Par curiosité. Par esprit de nouveauté. Et vous ne pouvez plus vous en passer car vous avez découvert en un seul geste l'élégance et le confort.
A gauche une version duffle coat, plastron surpiqué et croisé prolongé d'un capuchon serré par Pipart
Au centre copiée sur une chemise d'homme, col piqué, boutonnage sous patte et pince ronde au dos du col. En cheviotte rouge. par Pipart
A droite une cape plus courte facile à porter, en flanelle beige, surpiquée, à pans arrondis et décalées et col boutonné. par Pipart
Photographies Suzannah Wilshire 


"Les ténébreuses
Elles sont longues, longues et leurs manches aussi. Elles sont du soir mais aussi du diner élégant. Parfois décolletées, parfois très modestes, elles suivent la ligne, l’épouse jusque à terre, choisissent de préférence pour leur fluidité les mousselines et les crêpes mouvants." 
en septembre 1962

 A gauche : Pierre Cardin, un fourreau long, tout fluide, mystérieux, mouvant tout noir. Le décolleté est tout innocent, mais les manches chauve souris qui partent sous la taille volent et bougent au moindre mouvement
Au centre Jacques Heim. Un fourreau de ligne longue, à peine évasé, simplement ceinturé à la taille et blousant. Les manches sont longues et collantes, le décolleté modeste retenu par un boutonnage sur l'épaule
A droite : Capucci. Presque une toge derrière, drapée, sinueuse, mobile, dégageant le dos dans un grand décolleté. Mais devant, un empiècement remonte en pointe vers la poitrine, resserre la ligne.Manches collantes.
Photographie par Kublin
   septembre 1962

 "Les Éblouissantes
A gauche : Jacques Griffe, une robe éblouissante et tendre. Elle est en satin d'un gris pale à peine perlé. Romantique, avec sa jupe évasée, et sa très longue écharpe, recouvrant les épaules. Mais très 63 avec sa petite casaque brillante, tricotée comme un pull over en perles blanches et en pierres rouges et vertes.
A droite Lanvin Castillo un fourreau en crepe de soie turquoise pale, il est tout simple, très décolleté. Ce qui le rend éblouissant, c'est le somptueux mouvement de sa ceinture écharpe, qui drape la taille , à peine remontée, croise sur le coté, , et s'achève en deux longs pans frangés dont l'un voile une épaule.
Chignon par Alexandre. Photographie par Kublin septembre 1962

 "L'unique
Pour finir selon la tradition, notre reportage sur les collections, voici la robe de mariée de l'hiver 62-63. Emmitouflée, elle aussi, mais d'une cagoule fichu de satin bordée de vison blanc qui entoure le visage et le cache à demi, elle résume tout ce que nous avons aimé dans la nouvelle mode : les manches, étroites et allongées, le buste moulé au dessus d'une jupe à l'ampleur douce.
Par Nina Ricci Crahay. Photographie par Kublin
   septembre 1962


Made in England
Vous habiller à Londres, votre rêve, à vous qui déjà préfériez a tout autre le style anglais. C'est chose faite. Désormais vous achèterez à Pairs, chez certains chemisiers, ou lors d'une exposition spéciale  sur l'Angleterre les vêtements vendus à Londres.E t vous ne ressemblerez pas  pour cela à un grave financier de la City !"

 Manteau par Aquascutum
Photographie Donevan en septembre 1962

  Invertere - Aquascutum
Photographie Donevan  en septembre 1962

 Atkinsol rhodes - Daks Simpson LImited - Chester Barrie
Photographie Dovenan  en septembre 1962


  Publicité pour Les imperméables Nilsec
en septembre 1962

Publicité pour les tissus Bess Art
en septembre 1962


* Ce blog ne cautionne en aucune façon l'utilisation de la fourrure  ou des plumes véritables , qui devrait être interdite au XXIeme siècle. Toutefois, il est impossible de parler de la mode au XXeme siècle sans y faire référence.

Cet article est un hommage aux modes  des années 60. Un moyen de partager ma collection de revues anciennes avec d'autres passionné.e.s
Le but, clairement, n'est pas d'en tirer profit ou de léser quiconque




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